Chroniques de Steven·Contemporain

L’Ange de Marchmont Hall de Lucinda Riley

Note : ★★★☆☆ — « L’Ange de Morthmont Hall remplit son rôle et offre une lecture sympathique et idéale pour la saison. Malheureusement, j’ai trouvé l’histoire un poil trop abracadabrante et les personnages beaucoup trop antipathiques à l’exception d’Ava. Seule la plume si délicieuse et facile à lire de Lucinda Riley sauve la donne. »


Quoi qu’elle ait pu faire, il savait depuis l’instant où il avait posé les yeux sur elle qu’il en était amoureux.

Résumé :
Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu’elle y retourne pour Noël, sur l’invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n’a aucun souvenir de la maison – le résultat de l’accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie.
Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L’inscription érodée lui indique qu’un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Greta, et va entraîner des réminiscences.
Avec l’aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska…

Chronique :
Lorsque les températures commencent à baisser et que l’hiver pointe le bout de son nez, j’aime me plonger au cœur de lectures contemporaines, sans prise de tête et faciles à lire. Autant vous dire qu’avec sa jolie couverture et son résumé alléchant à base de manoir enneigé et de secrets de famille, L’ange de Marchmont Hall avait tout pour me séduire. Pourtant, je ressors tout juste satisfait de celui-ci malgré un bon moment de lecture.

En effet, Lucinda Riley est connue pour ses récits poignants et ses sagas familiales prenantes et même si tous ces ingrédients sont réunis, cela n’a pas autant fonctionné que j’aurais aimé. La faute à des personnages bien trop caricaturaux et antipathiques, ainsi qu’à des situations plus rocambolesques les unes que les autres pour que j’y croie totalement.
Commençant par les personnages. Le récit offre le témoignage de trois générations de femmes allant de la grand-mère, Greta en passant par sa fille, Cheska pour finir par celui de la petite fille, Ava. Quelle tristesse de vous dire que seule Ava, sur les trois héroïne, est parvenue à me toucher un minimum de part son histoire et son passé compliqué. La faute à ses aïeules qui m’ont bien trop souvent agacé et m’ont semblées désagréables. Ces dernières répètent inlassablement les mêmes erreurs et m’ont plus d’une fois fait lever les yeux au ciel. Je veux bien croire que bien souvent un malheur en entraîne un autre mais dans ce récit ce trait est beaucoup trop exagéré pour être totalement réaliste et seul leur fidèle ami David a l’air de trouver cela normal. C’est pourquoi, ce personnage à la gentillesse et à la bonté exacerbée m’a parfois agacé. Effectivement, à être trop bon il en devient aberrant.

Comme je l’évoquais, chaque chapitre comporte son lot de bouleversements et quand bien même je trouvais cela attendrissant au début de ma lecture, j’ai fini par me lasser et m’ennuyer par moments. Pire encore, certains passages sont répétitifs et je savais déjà où l’auteure désirait m’emmener. De plus, l’intrigue principale de l’accident survenu des années auparavant n’est pas non plus parvenue à me tenir en haleine. D’autant plus que finalement, elle est à peine traitée et n’importe rien à la conclusion de cette saga familiale.
Pour autant, lorsque j’ai refermé ce dernier, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé. J’ai retrouvé la plume de l’auteure comme j’aime la lire, simple et entraînante. Il est indéniable que Lucinda Riley détient un vrai talent pour conter les histoires, seulement celle-ci m’a parue trop illusoire pour me marquer et me transporter.

Ainsi, L’ange de Morthmont Hall remplit son rôle et offre une lecture sympathique, idéale pour la saison. Malheureusement, j’ai trouvé l’histoire un poil trop abracadabrante et les personnages beaucoup trop antipathiques à l’exception d’Ava. Seule la plume si délicieuse et facile à lire de Lucinda Riley sauve la donne.

4 commentaires sur “L’Ange de Marchmont Hall de Lucinda Riley

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