In My Mailbox·Rendez-vous

In My Mailbox #20

In My Mailbox est un rendez-vous incontournable de la blogosphère que j’aime découvrir lorsque que je visite différents blogs. A mon tour, j’ai eu envie de partager avec vous mes achats et autres acquisitions de la semaine.

ACHATS LIVRESQUES :

Je suis désolé pour vous mais les semaines se suivent et se ressemblent totalement pour ma part. En effet, j’ai encore quelque peu craqué pour quelques classiques et autres romans historiques. C’est incroyable à quel point je n’arrive pas à me détacher de ces genres littéraires ces derniers temps. Ainsi, je me suis empressé d’acheter le dernier numéro de Romans Eternels, Silas Marner de George Eliot, en pause pour le moment ainsi que La Bienfaitrice de Elizabeth Von Arnim que j’ai hâte de découvrir. Puis suite à ma relecture d’Orgueil et Préjugés de Jane Austen, j’avais très envie d’étoffer l’univers avec quelques austeneries comme Cher Mr Darcy d’Amanda Grange et Charlotte Collins de Jennifer Becton.
Du côté des romances historiques, je me suis à nouveau penché sur le catalogue de l’époque proposé par Milady en optant pour les deux premiers tomes de la saga La Famille d’Arsac de Eleonore Fernaye. Pour finir et par un merveilleux hasard, j’ai pu acquérir Parfum d’Automne, le second tome de La Ronde des Saisons de Lisa Kleypas, fortement recommandée par Tachan.

Après avoir été trompé par son meilleur ami et accusé à tort de vol, le tisserand Silas Marner quitte la ville pour s’établir dans la petite communauté campagnarde de Ravenloe, où il vit en misanthrope durant 15 ans tout en amassant un petit trésor qui lui procure son seul plaisir dans l’existence : compter ses écus. Un beau jour cependant, le pécule est dérobé et c’est un peu la fin du monde pour Silas, même si les villageois se montrent compatissants à cette occasion. Cependant le destin s’en mêle, et le foyer solitaire de Silas compte bientôt un nouveau membre. Parallèlement, les Cass, famille la plus aisée du lieu, connaissent également quelques aléas : l’ainé Godfrey traîne un secret qui pourrait compromettre un mariage qui semble pourtant évident à tous avec la jolie Nancy Lammeter, et le cadet, Dunstan, en profite pour soutirer à son frère de quoi financer sa vie dissolue…

Anna Estcourt, vingt-cinq ans, emménage dans une petite propriété du Nord de l’Allemagne dont elle hérite à la mort de son oncle. Jolie, intelligente mais sans fortune, elle a grandi jusque-là avec son frère, sous la coupe de la femme de celui-ci, Susie. Désormais en possession d’un revenu confortable, elle contrevient aux convenances de l’époque en ne se mariant pas, afin de conserver son indépendance. Mieux, elle propose généreusement un toit aux dames en détresse de sa nouvelle contrée, afin que celles-ci puissent faire de même – altruisme dont elle ne tardera pas à peser les inconvénients… D’autant qu’Axel Lohm, un gentleman de la région que son oncle espérait lui voir épouser, est tombé amoureux d’elle. Il va tenter de la faire changer d’avis…

Amanda Grange nous offre une version épistolaire du classique de Jane Austen : Orgueil et Préjugés. Pemberley et Longbourn sont décrits à travers le point de vue des différents personnages, mais plus particulièrement à travers celui du romantique Mr Darcy. Une série de lettres nous dévoile comment ce dernier surmonte son chagrin après la mort de son père bien-aimé ; comment il va gérer ses affaires le liant au scandaleux Mr Wickham et comment il va tomber amoureux de la spirituelle Elizabeth Bennet.

Certains personnages méritent une seconde chance… Dans Orgueil et Préjugés, Elizabeth fait un mariage d’amour avec Mr Darcy, alors que Charlotte fait le choix de la raison en s’unissant au mielleux révérend Collins. Un mariage qui, à défaut de lui révéler l’amour, lui vaut une situation confortable. Lorsque son mari meurt, délivrée de ses pénibles sermons et souhaitant éviter à sa petite sœur une union malheureuse, Charlotte accepte de chaperonner celle-ci. Les deux sœurs sont courtisées par des gentlemen américains peu soucieux des convenances. Alors que sa réputation est mise à mal par un libertin, et qu’elle se débat contre la calomnie, Charlotte qui n’a jamais cru au mariage d’amour va devoir reconsidérer son point de vue…

Paris, 1778. Elisabeth d’Arsac est courtisée par une foule de prétendants. Éprise de liberté, elle veut connaitre l’amour sans les désagréments du mariage. Au bal masqué, elle rencontre un ténébreux inconnu. D’entretiens galants en heureux hasards, elle s’offre à lui. Se rendant compte que sa belle était vierge, Henry n’a plus le choix : il doit demander sa main. Furieuse, elle espère que son père refusera cette union. Contre toute attente, le compte accepte d’accorder sa fille à l’Américain. Mais ce mariage est-il vraiment le piège qu’elle s’imaginait ?

La guerre d’indépendance touche à sa fin. Avant son retour en France, Louis doit remettre à Sarah le médaillon de son frère disparu. La jeune femme est troublée par la visite de l’officier, d’autant que des pluies torrentielles obligent ce dernier à prolonger son séjour dans la plantation familiale. Menacée par un cousin qui veut l’épouser pour son héritage , Sarah va conclure un faux mariage avec son visiteur. Et si cette union n’était pas un simple échange de bons procédés ? De retour en France avec son Américaine dépourvue de titre de noblesse, la mission de Louis s’annonce plus compliquée que prévu…

‘Les laissées-pour-compte’, c’est ainsi que se définissent non sans ironie Lillian et Daisy Bowman, car, malgré leurs millions de dollars, elles n’ont pas réussi à trouver un mari durant la saison londonienne. Invitées chez le comte de Westcliff, qui souhaite faire affaire avec leur père, les deux jeunes Américaines sont bien obligées de revoir cet aristocrate hautain qui les prend pour des gamines mal élevées. Lillian n’ignore pas que Marcus de Westcliff la déteste tout particulièrement pour son audace et son insolence. Pourquoi, dans ce cas, lui vole-t-il un baiser dès le premier soir ? Aurait-il perdu la tête ? Veut-il rire à ses dépens ? Quoi qu’il en soit, Lillian est bien décidée à ne pas se laisser intimider par cet insupportable Anglais et ses airs de supériorité…

Voilà ce qu’il en est pour cette semaine ! Et vous quels ont été vos achats et autres acquisitions ces derniers jours ?

19 commentaires sur “In My Mailbox #20

    1. Je pense que c’est la saison qui veut ça. De ce beau temps là, j’aime lire des choses plus fondamentales et légères. En tous les cas, j’ai hâte de découvrir tes prochaines chroniques !

      Aimé par 1 personne

  1. Oh je vais encore pouvoir faire de belles découvertes grâce à toi, je sens. C’est beau cette passion pour les vieilleries romantiques et dramatiques que tu as développée.
    Pa contre attention, oui je recommande très très chaudement la Ronde des saisons et en particulier ce tome, mon préféré, mais c’est beaucoup plus léger que les autres titres que tu as achetés ><
    Très belles lectures à toi ☺️

    J'aime

    1. J’espère fortement que ces petites pépites me plairont et te donneront envie toi qui est une grande amatrice du genre 😉
      La légèreté ça a du bon et j’ai totalement confiance en tes gouts littéraires pour me lancer les yeux fermés. Et puis cette réédition a vraiment du cachet je trouve !

      Merci beaucoup à toi 😉

      Aimé par 1 personne

      1. Amatrice mais pas connaisseuse, j’ai délaissé le genre trop longtemps malheureusement ^^!
        Oui, il faut de la légèreté dans la vie et ces petites romances chez J’ai Lu sont parfaites pour ça. J’espère que nos goûts colleront encore ici ^-^

        Aimé par 1 personne

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