In My Mailbox·Rendez-vous

In My Mailbox #42

In My Mailbox est un rendez-vous incontournable de la blogosphère que j’aime découvrir lorsque que je visite différents blogs. A mon tour, j’ai eu envie de partager avec vous mes achats et autres acquisitions de la semaine.

ACHATS LIVRESQUES :

Il parait que j’ai été sage cette année. C’est pourquoi, le Père Noël pour son premier passage ma plus que gâté. De quoi nourrir davantage mon insatiable soif de lecture et d’agrandir ma PAL de quelques nouveaux autres romans qui me tentaient depuis pas mal de temps déjà. A commencer par La Dernière Anastasia de Tina Muir, qui colle parfaitement à ma dernière obsession pour la famille Romanov et que je suis déjà en train de dévorer, La Renarde de Mary Webb et Les Mystères de la Forêt d’Ann Radcliffe, dans le genre classique de la littérature. Côté historique, j’ai reçu la saga Les Domestiques de Berthier de Monique Turcotte, La Princesse d’Aragon de Philippa Gregory ainsi que Les Graciées de Kiran Millwood Hargrave, puis La Jeteuse de Sort de Peter Tremayne. Je suis plus que joie d’avoir aussi aperçu sous le sapin les trois premiers tomes de la réédition de la saga que j’affectionne tant et qu’il me tarde de redécouvrir pour vous les présenter de Carlos Ruiz Zafón, Le Cimetière des Livres Oubliés.
Bien évidement et en attendant de recevoir mes autres cadeaux, je me suis offert côté fantasy, L’Ours et le Rossignol de Katherine Arden ainsi que l’intégrale de Guerre et Paix de Léon Tolstoï et Le Conte des Contes de Giambattista Basile pour compléter ma découverte des grands classiques. Pour finir sur une note historique, les trois premiers volet de la série Poldark de Winston Graham ont à leur tour rejoint ma PAL.

Il était une fois en Russie, à l’hiver 2018, une jeune femme du nom d’Anna. Son père l’avait emmenée vivre au plus profond de la forêt, dans une maison coupée du reste du monde pour la protéger d’une malédiction de sang pesant sur sa famille depuis des générations. Lorsque toute sa famille fut brutalement assassinée, seule la belle Anna aux cheveux d’or en réchappa, avec l’aide de la plus terrible des marraines, la Baba Yaga en personne… Mais l’aide de la sorcière légendaire n’est jamais gratuite. Pour percer le secret macabre qui a détruit sa famille, remonter la piste des tueurs et satisfaire sa surnaturelle protectrice, Anna devra compter sur le preux chevalier mit sur sa route par la Baba Yaga. De cette rencontre entre Anna la survivante, ivre de chagrin et avide de réponses, et le beau Jervis, aventurier flegmatique dont l’apparente froideur cache une lourde blessure, naîtra un amour de glace et de feu. Mais seront-ils assez forts pour affronter le plus destructeur des secrets et payer son tribut à la Baba Yaga ?

Comme un conte, imprégné de mystérieuses légendes et de nature frémissante, se déroule la tragique histoire de Hazel, la fille des bois, sauvage et libre comme la petite renarde sa compagne,, qui ne découvre l’homme que pour lutter contre sa convoitise. Échappant à Reddin dont les instincts chasseurs la révoltent, elle va vers celui qui lui offre un refuge – le Pasteur, qui l’épouse pour la sauver. – Mais la nature est impérieuse, et Hazel ne résiste s a celui qui l’appelle, « comme le pluvier ou temps pas nids… » Comprenant son erreur et sa faute, elle s’enfuit à nouveau vers son véritable ami. Mais les « signes » sont contre elle; la « Meute de la Mort » semble la poursuivre lorsque les chiens s’acharnent sur la piste de la renarde, et toutes deux se précipitent vers la mort qui les sauve.

Un carrosse lancé à toute allure, dans la nuit, en pleine tempête, un couple fuyant la justice, un arrêt devant une vieille maison isolée sur la lande, occupée par des bandits tenant prisonnière une belle jeune fille… Les Mystères de la forêt est un roman gothique, baignant dans une atmosphère inquiétante, sur fond d’architecture médiévale et de surnaturel. C’est pour ce livre qu’Ann Radcliffe mérite particulièrement son titre de « maîtresse du suspense ». Roman d’aventures, c’est aussi un roman de la sensibilité : volupté dans le malheur, émotions exacerbées sont mises en avant. Mais le désir et la sexualité refoulée ne sont jamais loin, dans ce livre dont le sous-titre pourrait être « Adeline ou les malheurs de la vertu ».

D’abord épouse du frère aîné de Henri VIII, l’infante d’Espagne a su transformer un mariage d’intérêt en passion amoureuse ; mais à la mort de l’héritier du trône, l’impitoyable Cour d’Angleterre et les ambitieux parents de la jeune femme doivent trouver un nouveau rôle pour la jeune veuve. Catherine décide alors de prendre sa vie en main prête à tout pour pouvoir accomplir son destin. Dotée d’une détermination hors du commun, la princesse d’Aragon survit à la trahison, à la pauvreté et au désespoir avant de devenir l’épouse de Henri VIII, et de commander avec lui les forces anglaises dans leur plus grande victoire contre l’Écosse.

Quelles amours, quelles ambitions, quels rêves hantent les habitants de Berthier depuis l’arrivée du nouveau seigneur, le richissime James Cuthbert ? Une jeune femme du nom de Julia Scott remplit la charge de dame de compagnie auprès de la seigneuresse lady Catherine. Élevée dans un orphelinat de Boston, Julia n’a jamais vu un jeune homme poser les yeux sur elle. Sa rencontre avec Henry Cairns, le frère aîné de Mrs. Cuthbert, déclenchera en elle un flot de passions pour cet homme qu’elle compte bien ne partager avec aucune rivale. Arrive Mathilde, une fille des Îles venue prêter main-forte à Adèle, la cuisinière. Campagnarde illettrée, mais vaillante et débrouillarde, elle s’attire aussitôt les sarcasmes de la vindicative et arrogante Julia. Surtout lorsque celle-ci, avec la rage qui la consume, voit trop bien que le regard d’Henry s’arrête sur la belle et jeune Canadienne. Les foudres de Julia arriveront-elles à atteindre et détruire les premières amours qui embrasent le coeur d’Henry et de Mathilde ?

Pendant que le seigneur de Berthier multiplie les efforts pour faire fructifier ses terres, des rebelles des colonies américaines, avides de liberté, menacent les villages parsemés le long des rives du Saint-Laurent. Le capitaine Henry Cairns doit répondre à l’appel de l’armée britannique et part en guerre contre les insurgés, laissant Mathilde, sa fiancée, en charge de la gouvernance des enfants Cuthbert au manoir de Berthier. Leur promesse réciproque et les rêves de mariage qui les lient résisteront-ils aux manigances de Julia et aux aléas de la guerre ? La jeune domestique attendra-t-elle patiemment la fin du conflit ou acceptera-t-elle d’épouser Henry, pour le meilleur et pour le pire ? Pendant ce temps, Julia, la dame de compagnie de la seigneuresse de Berthier, continue de s’accrocher au vain espoir de gagner le cœur de Henry. Elle voue toujours une haine profonde à la jeune Canadienne qui a envoûté, sans l’avoir cherché, le capitaine écossais. L’orpheline de Boston, qui ne ratera pas une occasion de comploter contre son encombrante rivale, réussira-t-elle à changer le cours du destin de Mathilde et Henry ? Connaîtra-t-elle d’autres galants qui la détourneront de son premier amour ? Jusqu’où la mènera sa tragique dérive ?

1617, Vardø, au nord du cercle polaire, en Norvège. Maren Magnusdatter, vingt ans, regarde depuis le village la violente tempête qui s’abat sur la mer. Quarante pêcheurs, dont son frère et son père, gisent sur les rochers en contrebas, noyés. Ce sont les hommes de Vardø qui ont été ainsi décimés, et les femmes vont désormais devoir assurer seules leur survie. Trois ans plus tard, Absalom Cornet débarque d’Écosse. Cet homme sinistre y brûlait des sorcières. Il est accompagné de sa jeune épouse norvégienne, Ursa. Enivrée et terrifiée par l’autorité de son mari, elle se lie d’amitié avec Maren et découvre que les femmes peuvent être indépendantes. Absalom, lui, ne voit en Vardø qu’un endroit où Dieu n’a pas sa place, un endroit hanté par un puissant démon.

Sur une route isolée d’Irlande, on retrouve le corps d’un homme. L’abbé le reconnaît : il était venu à l’abbaye pour une mission secrète aux côtés de la princesse Gelgeis et de son intendant. Lorsque la princesse disparaît à son tour, son fiancé le roi de Muman missionne Fidelma et ses compagnons de confiance, Eadulf et Enda. Démons et maléfices se cachent-ils vraiment dans ces montagnes ? Existe-t-il vraiment des brigands qui dérobent l’or et l’argent des anciennes mines ? Et faut-il croire les rumeurs d’une guerre entre les royaumes de Laigin et de Muman ? Alors que Fidelma cherche des réponses, elle sait qu’elle ne peut se fier à personne…

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile,  » ville des prodiges  » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y  » adopter  » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets  » enterrés dans l’âme de la ville  » : L’Ombre du vent.

<p class="has-text-align-justify"Barcelone, années 1920. David Martin, dix-sept ans, travaille au journal La Voz de la Industria. Son existence bascule un soir de crise au journal : il faut trouver de toute urgence un remplaçant au feuilletoniste dominical. Sur les conseils de Pedro Vidal, chroniqueur à ses heures, David est choisi. Son feuilleton rencontre un immense succès et, pour la première fois, David est payé pour ce qu'il aime le plus au monde : écrire. En plein succès, David accepte l'offre de deux éditeurs peu scrupuleux : produire à un rythme effréné des feuilletons sous pseudonyme. Mais après quelques années, à bout de force, David va renoncer. Ses éditeurs lui accordent alors neuf mois pour écrire son propre roman. Celui-ci, boudé par la critique et sabordé par les éditeurs, est un échec. David est d'autant plus désespéré que la jeune fille dont il est amoureux depuis toujours – et à laquelle le livre est secrètement dédié – va épouser Pedro Vidal. Son ami libraire, Sempere, choisit ce moment pour l'emmener au Cimetière des livres oubliés, où David dépose le sien. Puis arrive une offre extraordinaire : un éditeur parisien, Corelli, lui propose, moyennant cent mille francs, une fortune, de créer une texte fondateur, sorte de nouvelle Bible, « une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d'être tués, d'offrir leur âme ». Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique du meurtre se met en place autour de David. En vendant sa liberté d'écrivain, aurait-il vendu son âme au diable ? Épouvanté et fasciné, David se lance dans une enquête sur ce curieux éditeur, dont les pouvoirs semblent transcender le temps et l'espace.

Barcelone, 1957. Les membres de la librairie Sempere & fils – Daniel, sa femme Béa, son père et son complice de toujours, Fermín Romero de Torres – s’apprêtent à célébrer Noël. Fermín prépare son mariage, pourtant quelque chose le tourmente. Malgré l’insistance de Daniel, il refuse de se confier. Tout change le jour où un inquiétant personnage se présente à la librairie. Après avoir acheté une édition rare du Comte de Monte Cristo, il la dédicace à Fermín. Mais pourquoi signe-t-il du patronyme de ce dernier ? Et quels sont ces secrets qu’il menace de dévoiler ? Poussé dans ses retranchements par Daniel, Fermín lève le voile sur les années les plus terribles de son existence. 1939. La guerre civile, commencée en 1936, vient de se terminer avec la victoire franquiste. Dans la forteresse de Montjuïc, prison damnée qui domine Barcelone, croupissent une poignée d’opposants au régime. Fermín fait partie de ce groupe d’hommes haut en couleur, amateurs de blagues et solidaires les uns des autres. Très vite, il se lie avec son plus proche voisin, David Martín, l’écrivain de La Ville des maudits. David Martín, un être à moitié fou, comme possédé par une âme étrangère à la sienne, fait l’objet d’une surveillance très spéciale de la part du directeur. Grand lecteur, romancier à succès, il a l’habitude d’égayer les journées de ses compagnons en leur racontant des histoires. Salgado, le camarade de cellule de Fermín, est d’une autre trempe : criminel endurci, il a assassiné toute une famille pour lui voler ses millions. Malgré les tortures répétées, il refuse de révéler où il a caché son trésor. Après une séance particulièrement violente, Salgado, en plein délire, dévoile malgré lui à Fermín l’endroit où il a caché la clef qui doit conduire à l’argent. Aidé par Martín, Fermín concocte son évasion. Il vole la clef de Salgado, puis, imitant le comte de Monte Cristo, il se fait passer pour mort et se glisse dans le sac destiné aux cadavres. Une fois son évasion réussie, Fermín se forge une nouvelle identité. Après avoir cherché, en vain, le lieu du trésor, il choisit de mener une existence tranquille auprès de ses amis de la librairie Sempere. Mais, au bout de dix-huit ans, le mystérieux inconnu qui ressemble tant à Salgado vient lui demander des comptes. Une lutte pleine de haine et de peur s’engage entre eux. Des secrets de sinistre mémoire remontent du passé, les protagonistes qui, dans l’ombre, continuent à tirer les ficelles, se mettent en mouvement. Le bonheur des uns, la vie des autres et peut-être même l’existence du Cimetière des Livres Oubliés sont menacés.

Au plus froid de l’hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa sœur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l’hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l’appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n’est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales.

1805 à Moscou, en ces temps de paix fragile, les Bolkonsky, les Rostov et les Bézoukhov constituent les personnages principaux d’une chronique familiale. Une fresque sociale où l’aristocratie, de Moscou à Saint-Pétersbourg, entre grandeur et misérabilisme, se prend au jeu de l’ambition sociale, des mesquineries, des premiers émois. 1812, la guerre éclate et peu à peu les personnages imaginaires évoluent au sein même des événements historiques. Le conte social, dépassant les ressorts de l’intrigue psychologique, prend une dimension d’épopée historique et se change en récit d’une époque. La « Guerre » selon Tolstoï, c’est celle menée contre Napoléon par l’armée d’Alexandre, c’est la bataille d’Austerlitz, l’invasion de la Russie, l’incendie de Moscou, puis la retraite des armées napoléoniennes. Entre les deux romans de sa fresque, le portrait d’une classe sociale et le récit historique, Tolstoï tend une passerelle, livrant une réflexion philosophique sur le décalage de la volonté humaine aliénée à l’inéluctable marche de l’Histoire ou lorsque le destin façonne les hommes malgré eux. –Lénaïc Gravis et Jocelyn Blériot –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Tout commence comme dans une histoire pour enfants, une jeune fille attend son prince charmant, un roi veuf cherche une nouvelle épouse qui pourrait être bonne avec sa fille… Mais, contrairement aux versions ultérieures et édulcorées des contes populaires retranscrits par Charles Perrault ou les frères Grimm, Giambattista Basile donne en napolitain des récits jubilatoires, fleuris, autrement plus crus et de vigueur érotique.

1783. Après avoir mené une vie aventureuse en Amérique, le jeune et fougueux Ross Poldark revient en Angleterre. Mais c’est un homme meurtri qui retrouve ses falaises de Cornouailles. Son père vient de décéder et le domaine familial est en déshérence. Surtout, Ross apprend qu’Elizabeth, sa fiancée, a rompu sa promesse pour en épouser un autre : Francis, son propre cousin… Ross n’a d’autre choix que de s’inventer une nouvelle vie. Plutôt que de se laisser abattre, il décide de relancer l’activité minière, qui fit autrefois la fortune des siens. Un jour, sur un marché, il prend la défense de Demelza, une fille sans instruction qu’il engage comme domestique. Une décision qui va changer sa vie…

1790. Sept ans après avoir regagné son Angleterre natale, Ross Poldark est parvenu à sauver le domaine familial qui périclitait et à relancer l’activité minière. Mais des menaces planent en ce mois de septembre. Une famille de banquiers, les Warleggan, tente de prendre le contrôle de ses affaires, pourtant peu florissantes. Et Ross suspecte son cousin Francis d’être de leur côte… Ross est dans le même temps accusé d’avoir pillé deux navires échoués non loin de chez lui. S’il est reconnu coupable, il risque la mort. Demelza, qu’il avait recueillie puis épousée, se bat pour le défendre. Mais leur amour résistera-t-il à la tempête ?

Et vous, quelles ont été vos acquisitions ?

29 commentaires sur “In My Mailbox #42

  1. Tu as été bien gâté 🙂
    La Renarde, Les mystères de la forêt et Les Graciées me tentent beaucoup.
    Je te souhaite de belles futures lectures et surtout une belle fin d’année !

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    1. Effectivement et je n’ai pas encore tout eu 😂
      Et bien j’espère que mes avis t’aideront à craquer ou non selon la ‘sentence’.

      Bon réveillon à toi également et merci !

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    1. Je suis plus que content et reconnaissant ! D’autant plus que je n’ai pas encore pu voir toute ma famille et que d’autres trésors m’attendant sagement, de quoi prolonger les festivités 😉
      Effectivement, ce butin est à l’image de mes lectures actuelles et j’ai hâte de découvrir la plume de Philippa Gregory à travers les nombreux romans présents dans ma PAL.

      Merci beaucoup à toi et douce soirée 🙂

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  2. Un Père Noël très très généreux qui te connait bien. C’est chouette tous ces romans historiques et ravie de voir l’Ours et le Rossignol qui a été un grand coup de coeur pour moi ❤️
    Très belles lectures à toi et joyeux Noël 🎄

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    1. Oui, je suis plus que reconnaissant !
      Je n’étais pas sûr que tu avais, toi aussi, adoré L’Ours et le Rossignol. J’espère qu’il en sera de même pour moi !

      Merci beaucoup à toi et douce soirée 🙂

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  3. Des lectures variées qui donnent envie.
    Chez nous, le père noël a apporté le manga Ad Astra de Mihachi Kagano, la bande -dessinée Dans la tête de Sherlock Holmes, l’affaire du ticket scandaleux de Cyril Lieron et Les animaux fabuleux de Denise Crolle-Terzaghi.

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  4. Tu as en effet été très gâté. Je me note La dernière Anastasia, qui pourrait aussi me plaire. La princesse d’Aragon est aussi dans ma PAL depuis quelques mois et ce sera mon premier de l’auteur. J’ai hâte de la découvrir. Je garde aussi dans un coin de ma tête le Tremayne, un autre auteur que j’aimerai découvrir. Tolstoi est un auteur que j’adore et la Guerre et la Paix m’a époustouflé. J’espère qu’il te plaira également. Le Arden est vraiment très sympa aussi.
    Que de bonnes lectures en perspective !

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    1. Je suis plus que reconnaissant ! Je ne sais pas pourquoi, mais je me doutais que La Dernière Anastasia attisera ta curiosité 😉
      Concernant Philippa Gregory, j’ai quelques autres de ses romans qui m’attendant et j’aimerais les lire dans l’ordre de ses nombreuses séries. Pour le coup, Tremayne sera ma première découverte et si j’apprécie le genre, je reprendrais cette série du début.
      Pour Tolstoi, j’ai vraiment fait un caprice car je n’ai pas tant apprécié Anna Karenine donc je croise les doigts pour ce chef d’œuvre.

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    1. Zafon était un si bel auteur, rempli de poésie ! J’ai du racheter ces poches pour compléter toute ma collection même si je préférais les couvertures de chez Pocket.
      Ahah, je vois que nous visitons les mêmes sites Charlotte a grandement participé à ma WL ces derniers mois 😉

      Merci beaucoup à toi !

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  5. On ne sait plus où donner de la tête avec autant de belles arrivées 🙂
    J’avais beaucoup aimé L’Ours et le Rossignol et Guerre et Paix que je relirai volontiers un jour.
    Je te souhaite de belles lectures !

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    1. De quoi te présenter quelques oeuvres et, pourquoi pas, te faire craquer 😉

      L’Ours et le Rossignol a l’air d’avoir fait son petit effet chez beaucoup d’entre vous ça me donne encore plus envie !
      Concernant Guerre et Paix, j’espère apprécié bien plus qu’Anna Karerine.

      Merci beaucoup à toi !

      Aimé par 1 personne

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