Fantasy·Jeunesse

Le Peuple de l’Air, tome 3 : La Reine sans Royaume de Holly Black

Note : ★★★★★ — « Holly Black offre une merveilleuse conclusion, à la hauteur de mes espérances. J’ai adoré m’immerger une dernière fois dans son enchanteur et maîtrisé univers ainsi que retrouver une nouvelle fois son efficace et addictif style que j’ai dévoré avec avidité. Tout comme j’ai apprécié retrouver la passionnante et tumultueuse relation partagée entre nos deux héros qui s’est révélée palpitante et émouvante. »

lalocataire

Résumé :
Le pouvoir est plus facile à conquérir qu’à conserver, Jude l’a appris à ses dépens. Après être devenue reine de Terrafæ, elle a été brutalement exilée dans le monde des mortels par le roi maléfique Cardan. Reine sans royaume, elle attend son heure. Quand sa sœur jumelle vient lui demander de l’aide, Jude saisit l’opportunité de regagner Terrafæ même si elle doit affronter Cardan, qu’elle aime malgré sa trahison. Mais à son retour, elle découvre que le trône est menacé et elle se retrouve au cœur d’une sanglante lutte de pouvoir. Alliés, ennemis, elle devra faire des choix et, quand une puissante malédiction se réveille, choisir entre son ambition et son humanité…

Chronique :

La Reine sans Royaume faisait partie des fin de séries que j’attendais le plus. J’étais impatient de retrouver une dernière fois ses personnages ainsi que son incroyable univers. Je suis ravi qu’une dernière fois Holly Black soit parvenue à m’embarquer avec efficacité et simplicité dans son monde féérique.

A tel point que je n’ai pu me résoudre à reposer ce roman une fois ma lecture entamée. Pourtant, j’avais prévu de faire durer le plaisir mais je n’ai pu m’empêcher de le lire d’une traite. Il faut dire que l’action est omniprésente et ce dès les premières pages. Ainsi, je n’ai eu aucune difficulté à retrouver mes marques. J’avais oublié à quel point le style de l’auteure était aussi visuel et à quel point sa plume se voulait immersive. J’ai vraiment été enchanté de remettre les pieds à Terrafae ainsi que ses alentours. Tout comme j’ai été à nouveau séduit par la parfaite maîtrise du pertinent et délicieux mélange du monde féerique à celui du commun des mortels, le notre. Cette fine et discrète frontière entre ces univers parallèles m’a permis de mettre mon imagination à contribution. Par conséquent, j’ai simplement et vivement voyagé au cours de cette lecture. D’autant plus qu’évasion se dessine synonyme de danger dans ce volet qui, comme je le disais et comme précédemment, l’action est omniprésente et débordante. J’ai donc trouvé La Reine sans Royaume des plus palpitant et haletant à parcourir. Ainsi, Holly Black réserve quelques surprises et d’étonnants retournements de situations en passant par d’importants rebondissements qui m’ont littéralement régalé et par moment ébahi.

C’est simple, cette dernière s’est surpassée et cela se ressent énormément dans la construction et la composition de ses personnages. En effet et alors que je dénotais une certaine constance concernant Jude, notre héroïne, je ressors plus que satisfait de son traitement cette fois-ci. C’est simple et tout comme Cardan, cette dernière finit par briller grâce à sa complexité et sa profondeur. Je suis plus que ravi de constater une telle évolution et j’ai adoré être spectateur de cette élévation. Mieux encore et comme par le passé, notre jeune reine se démontre toujours aussi déterminée et combative, accentuant bien davantage mon attachement envers cette dernière. Séparée et exilée en début d’aventure, j’ai été surpris de déceler en ce protagoniste une certaine vulnérabilité  lui octroyant une douce et délicieuse sensibilité à laquelle j’ai été plus que réceptif. Néanmoins s’est toujours entourée des siens que ce personnage s’illumine totalement et encore plus lors de cette conclusion. Une fois réunis, Jude et Cardan m’ont tout simplement subjugué et fait vivre de fortes et vives émotions. La complexité de leur relation atteint son paroxysme et permet à Holly Black d’offrir à ses lecteurs de merveilleux passages dans lesquels les sentiments et les émotions prennent le pas sur le reste et offrent un délicieux et doux résultat. Il faut bien admettre que Cardan se dessine une fois de plus des plus intéressant à deviner et comprendre. Cette image d’antihéros qui lui colle à la peau depuis le départ est encore plus exacerbée et je suis plus que satisfait du traitement qui lui a été aussi apporté. Tout comme j’ai été ravi de retrouver les autres personnages présents de cette série et j’avoue que c’est le cœur lourd que je dois les quitter.

Avec ce troisième volet Holly Black offre une merveilleuse conclusion, à la hauteur de mes espérances. J’ai adoré m’immerger une dernière fois dans son enchanteur et maîtrisé univers ainsi que retrouver une nouvelle fois son efficace et addictif style que j’ai dévoré avec avidité. Tout comme j’ai apprécié retrouver la passionnante et tumultueuse relation partagée entre nos deux héros qui s’est révélée palpitante et émouvante. C’est pourquoi, si ce n’est déjà fait, je ne peux que vivement vous recommander la découverte de cette série aussi séduisante que haletante.

11 commentaires sur “Le Peuple de l’Air, tome 3 : La Reine sans Royaume de Holly Black

    1. Je suis certain que la conclusion apportée par l’auteure te ravira. J’avais dénoté un manque d’évolution concernant son héroïne que j’ai trouvé métamorphosée cette fois-ci. J’ai adoré la suivre dans ce dernier chapitre qui se dévore avec facilité et avidité !

      Aimé par 1 personne

  1. Ravie de voir que ce dernier roman t’a autant plu qu’à moi 😁 Effectivement, c’est une conclusion à la hauteur de nos espérances, au vu des deux précédents tomes que compte la trilogie 😍 Tu me donnes très envie de relire la saga du coup ahah !

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    1. Je peux comprendre car il est certain que je la relirai dans un futur proche tant l’auteure a inventé un univers enchanteur et un duo de personnage des plus pertinent et palpitant à suivre !

      Aimé par 1 personne

  2. Oh ben maintenant j’ai si hâte de le lire 🙈
    J’espère vraiment fort avoir l’explosion émotionnelle que j’attends chez Jude, ou au moins un truc plus vif que la maîtrise d’elle-même dont elle fait toujours preuve.
    Et puis mince, on en parle de la beauté de la couverture ?…

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    1. Personnellement, je regrettais une trop grande constance dans ce personnage et j’ai été ravi de son évolution cette fois-ci. Il n’y a donc pas de raison que ça ne marche pas avec toi 😉

      Pour ce qui est de la couverture, comme les autres, elle est un vrai bijou !

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