In My Mailbox·Rendez-vous

In My Mailbox #61

In My Mailbox est un rendez-vous incontournable de la blogosphère que j’aime découvrir lorsque que je visite différents blogs. A mon tour, j’ai eu envie de partager avec vous mes achats et autres acquisitions de la semaine.

ACHATS ET RECEPTION LIVRESQUES :

Cette première semaine de mai était assez chargée en sorties littéraires ce qui n’est pas pour me déplaire. Je me suis donc procuré Une Page d’Amour d’Emile Zola, le premier volet de Hadès et Perséphone de Scarlett St. Clair, le dernier tome de la série Les Croisades de Penny Waston Webb, Le Myosotis et l’Aigle ainsi que La Fille du Renard d’Audrey Perri. Je suis aussi tombé au hasard sur la réédition de La Trilogie des Joyaux de David Eddings face à laquelle je n’ai pas pu résister à ses magnifiques couvertures, tout comme je n’ai pu résister à La Religieuse de Denis Diderot qui m’a tendu les bras.

Rédigée entre L’Assommoir et Nana, en 1878, Une page d’amour d’Émile Zola correspond à une période de répit dans les turbulences des Rougon-Macquart, formidable tableau de la société française d’un XIXe siècle finissant. C’est l’histoire d’Hélène Grandjean, veuve, retirée avec sa fille Jeanne, aux portes de Paris, à Passy. Prise de convulsions, Jeanne est traitée par le docteur Deberle. Entre le médecin et la mère, un coup de foudre réciproque va bouleverser les habitudes des uns et des autres. Des bouleversements que Jeanne ne pourra longtemps supporter. Elle succombe d’une phtisie cependant que sa mère est en compagnie de son amant. C’est bien assez pour développer un sentiment de culpabilité maternelle. Rongée par le remords, Hélène préfère rompre pour se marier quelque temps plus tard (non sans regrets) avec un vieil ami de la famille. La rupture avec Deberle est aussi celle du sentiment amoureux dans cette vie sans éclat.

Perséphone n’est la déesse du printemps qu’en titre. Depuis qu’elle est toute petite, les fleurs se ratatinent à son contact. Après s’ être installée à New Athens, elle espérait mener une vie discrète, dans la peau d’une journaliste mortelle. Tout change lorsqu’elle s’assied dans une boîte de nuit clandestine pour jouer une partie de cartes avec un étranger hypnotique et mystérieux. Hadès, le dieu des morts, a bâti un empire du jeu dans le monde des mortels et ses paris favoris sont réputés impossibles. Mais rien ne l’a jamais intrigué autant que la déesse qui lui offre une aubaine laquelle il ne peut résister. Après sa rencontre avec Hadès, Perséphone se retrouve liée par un contrat avec le Dieu des morts, et ses conditions sont impossibles : Perséphone doit créer la vie dans le monde souterrain ou perdre sa liberté à jamais. Le pari ne se limite cependant pas à exposer l’échec de Perséphone en tant que déesse. Alors qu’elle s’efforce de semer les graines de sa liberté, son amour pour le Dieu des ténèbres grandit – un amour à la fois envoutant et interdit.

Gand, 1212 Vive et passionnée, Margaux de Tonnerre ne se laisse dicter sa conduite par personne. Et certainement pas par Quentin de Préaux, le Normand allié aux Anglais qui vient de l’enlever ! Il a juré de faire tomber le roi de France, et de tuer le père de Margaux pour venger la mort du sien. Elle est l’otage idéal pour faire plier ses ennemis, et plus encore s’il l’épouse : la Couronne française comme les Tonnerre seront forcés de l’écouter. Margaux a beau tempêter et chercher à s’enfuir par mille stratagèmes, l’Aigle de Rouen la tient fermement entre ses serres. Et elle se surprend malgré elle à succomber aux yeux bleus qui brûlent de passion lorsqu’ils se posent sur elle.

En sortant du pensionnat, Faustine croyait avoir une vie de rêve toute tracée : elle allait retrouver son domaine, sa famille, et surtout épouser Thomas, son amour d’enfance. Tout s’effondre en quelques heures : Thomas est promis à une autre, et tire un trait sur leur histoire sans un regard en arrière. Dévastée, la jeune femme tombe dans un profond désespoir et l’avenir lui paraît bien sombre, d’autant que tout son entourage savait, sauf elle.

Emouchet, le chevalier pandion, est de retour d’exil, prêt à reprendre sa place de Champion de la reine. Mais sa maîtresse est frappée d’un mal mystérieux et Séphrenia, la vieille sorcière, n’a pu que retarder l’échéance : assise sur son trône, enchâssée dans un bloc de cristal, la jeune reine est mourante ; il faut vite trouver un remède. Cette histoire se passe dans une terre de royaumes combattants, d’intrigues de cour, de magie noire et de haute aventure. La maladie de la reine est une aubaine pour les ambitieux. Alors, Emouchet part chercher les remèdes en compagnie de Séphrenia et de la petite Flûte aux étranges pouvoirs. Après bien des franches galopades et des téméraires traversées, il ne saurait manquer d’atteindre enfin cet objectif qui se dérobe sans cesse… Mais les Zemochs, pour la première fois depuis cinq cents ans, sont aux portes de l’Elénie. On murmure qu’Azash, leur dieu aîné, convoite le Bhelliom, la pierre sacrée perdue, qui ferait de lui le maître du monde. Contre une telle menace, que peuvent les coups d’épée ? Allons, les ténèbres rôdent, la reine agonisante est peut-être – à l’insu de tous – l’ultime espoir de la lumière. Et le valeureux Emouchet n’est pas au bout de ses peines.

Le royaume d’Élénie se consume de tristesse car la jeune reine se meurt, enchâssée dans un enchantement de cristal. Les precepteurs des quatre ordres combattants se sont consultés : il faut lui rendre vie, sous peine de voir Annias, le vénal primat, se hisser jusqu’à l’archiprélature, quitte à transiger avec l’antique ennemie, Otha de Zémoch, qui campe à la frontière d’Orient. Tout sauf ça ! Émouchet, le chevalier pandion, connaît la solution : retrouver le Bhelliom, la pierre sacrée perdue depuis des siècles, et qui seule peut sauver l’héritière des rois. Le champion tente sa chance avec ses compagnons, désignés par les chevaliers de l’Église. Il sait que Ghwerig, le Troll nain, fera tout pour s’emparer le premier du précieux joyaux. Et même si Émouchet le battait sur la ligne d’arrivée, il ne ferait qu’éveiller la convoitise d’Azash, le dieu du Mal. On ne saurait jouir du Belliom en paix. Priez pourtant, mes frères, priez pour que le champion réussisse ; car s’il vient à échouer, tout le continent d’Éosie sombrera fatalement dans la guerre générale, et la civilisation telle que nous la connaissons cessera d’exister.

Bonne nouvelle : Émouchet a retrouvé le joyau légendaire. Il libère la reine Ehlana du trône de cristal, ce cocon qui la maintenait en vie tandis qu’il cherchait un remède à son mal mystérieux. Quelle déception pour l’empoisonneur, qui avait programmé secrètement l’extinction de la dynastie ! Et quelle tentation pour l’immonde Azash, dieu aîné des Zemochs, qui a besoin de la pierre sacrée pour devenir maître du monde ! Alors Émouchet se retrouve soudain traqué par des assassins tapis dans la nuit. Et une autre menace plane, plus ténébreuse encore. Il ne suffit pas d’avoir repris le joyau, il faut maintenant le protéger. Car si l’empoisonneur arrivait à ses fins, il ne se contenterait pas d’usurper le trône, il pourrait livrer à son maître caché le joyau lui-même ! Émouchet repart donc avec son écuyer, un novice, un jeune voleur et quatre chevaliers des ordres combattants : huit compagnons qui galoperont jusqu’au terme de leur quête, dans un tourbillon d’aventures et de magie, dans une gerbe d’étincelles et de gloire fulgurante, dans un fracas d’épopée où s’entrechoquent fortissimo et la plus haute bravoure et la plus noire infamie.

Parce qu’elle est une enfant illégitime, Suzanne Simonin est enfermée par ses parents chez les religieuses de Longchamp où on la force à prononcer ses voeux. Pieuse et innocente, elle tombe sous la coupe d’une nonne illuminée déjà perdue de mysticisme avant de devenir la proie d’une mère supérieure qui va faire de sa réclusion un enfer. Harcelée, martyrisée, elle subit les pires sévices. Femme cloîtrée soumise à toutes les perversions de la vie monastique, Suzanne peut-elle échapper à la folie ?

Et vous, quelles sont vos dernières acquisitions ?

21 commentaires sur “In My Mailbox #61

  1. « La fille du renard » est assez tentant à en lire le résumé. Quant à « La religieuse » c’est un classique que je veux découvrir et donc curieuse d’en connaître ton avis un jour 🙂
    Je te souhaite de belles lectures à venir !

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  2. Haha le craquage !
    C’est vrai que les nouvelles couvertures du Eddings sont belles. Je devrais recevoir d’ici sous peu recevoir le Hadès et Persephone, je suis curieuse.
    Très belles lectures à toi entre aventures et classiques 😘

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    1. Je t’avoue que ce n’était pas prévu mais cela compense mes oeuvres introuvables en rayons pour le moment. Je pense débuter Hadès et Perséphone dès demain et j’espère apprécié cette romance.

      Merci beaucoup à toi 😉

      Aimé par 1 personne

      1. J’ai aussi ce travers de me jeter sur d’autres titres quand ceux que je souhaite ne sont pas dispo lol
        Hâte de lire ton avis pour voir si le titre sera à la hauteur de nos attentes. Moi aussi, je veux une romance qui me fera vibrer ><

        Aimé par 1 personne

  3. Oh la Trilogie des Joyaux, j’avais adoré 🙂 Les nouvelles couvertures sont vraiments sympas!
    Bonnes lectures 😉

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