In My Mailbox·Rendez-vous

In My Mailbox #51

In My Mailbox est un rendez-vous incontournable de la blogosphère que j’aime découvrir lorsque que je visite différents blogs. A mon tour, j’ai eu envie de partager avec vous mes achats et autres acquisitions de la semaine.

ACHATS LIVRESQUES :

Après une semaine d’accalmie, j’avoue avoir quelque peu craqué alors que ce n’était absolument pas prévu. Je suis vraiment un acheteur compulsif, ce que j’assume totalement. Ainsi, mardi dernier signait la fin de la collection Romans Eternels avec la parution du dernier numéro, Amour de Perdition de Camilo Castelo Branco et même si je vais pouvoir réaliser quelques économies, j’avoue que je suis triste de ne plus me rendre retrouver mes chers classiques chaque semaine. D’autant plus que certains titres manquent cruellement à la collection comme Tess d’Uberville de Thomas Hardy ou bien encore Miss Mackenzie d’Anthony Trollope par exemple. Néanmoins, j’ai encore le plaisir de retrouver les œuvres d’Emile Zole et c’est Nantas qui a été dévoilée ces derniers jours. Comme vous le savez, j’ai aussi craqué pour la série Croisades de Penny Watson Webb avec Le Lys et le Croisé, La Rose et le Cimeterre ainsi que Le Jasmin et le Cobra que je suis en train de dévorer. Puis et comme cela était prévu, je me suis procuré Romanov de Nadine Brandes que nous devons lire ensemble, Audrey et moi et dont il ne nous reste plus qu’à fixer une date.

Simon Botelho, jeune étudiant fougueux et rebelle, tombe éperdument amoureux de sa voisine, la belle Thérèse d’Albuquerque, alors que leurs deux familles sont irrémédiablement brouillées. La passion qui les anime, et qui croît avec les obstacles, les précipite, eux et leurs proches, vers un destin tragique. Il a aimé, il s’est perdu, et il est mort en aimant , annonce le prologue. Concis, fiévreux, lyrique, violent, ce grand roman d’amour et d’aventures, adapté au cinéma par Manoel de Oliveira, nous raconte comment.

Un jeune provincial sans argent, sans appui, sans ami, est sur le point de tout abandonner. Quelques années plus tard, le voilà riche, puissant, adulé, et… à nouveau prêt à mettre fin à ses jours. Que s’est-il passé ? La belle et dédaigneuse Flavie est au coeur de ce mystère. Nantas découvre à quel point on peut se tromper, alors même qu’on croit maîtriser son destin. La nouvelle invite ainsi chaque lecteur à s’interroger sur les voies du bonheur.

Reims, 1180 Ysance est plus que jamais déterminée. Si elle a trahi le chevalier Amaury de Tonnerre c’était uniquement pour obéir aux ordres de la reine mère Adèle de Champagne. Qu’aurait-elle bien pu faire pour s’opposer au pouvoir, elle, l’orpheline et bâtarde, élevée à contrecœur par son oncle ecclésiastique ? Pourtant, elle ne peut se résoudre à laisser Amaury périr dans les geôles royales, même si son évasion lui coûte de confesser la vérité…

Damas et Domaine des Joigny, 1191 Flamine est désespérée. Elle, qui a offert toute sa fortune familiale à l’ordre des Templiers pour protéger son frère Thomas parti en croisades dix ans plus tôt, se retrouve sans le sou, en proie à la famine, sans compter les brigands qui menacent son comté. Elle n’a plus d’autre choix que de consentir à épouser l’odieux comte de Rougy – favori de la régente Adèle de Champagne – bien qu’elle l’exècre. Mais lorsque, de retour en France, Thomas lui annonce qu’elle devra finalement lier son destin à l’impressionnant mercenaire oriental Karim al-Din, Flamine s’y refuse absolument. Bien qu’heureusement chrétien, cet homme semble déjà vouloir la dominer d’un simple regard…

Paris, Damas, 1202 Adelys de Rougy n’a qu’un désir : mener une vie simple en France et s’occuper de sa sœur simple d’esprit, Philippa. De fillette autrefois maltraitée, Adelys est devenue un simple jouet entre les mains d’Adèle de Champagne, qu’elle s’applique à servir au mieux, aujourd’hui encore en mission diplomatique auprès du sultan de Damas. Mais, kidnappée par Aubry – chef des Cobras noir du désert – qui semble lui vouer une haine viscérale si elle en juge à l’œil ébène qu’il fixe sur elle, son destin pourrait à jamais basculer loin de la quiétude tant espérée…

My name is Anastasia. The history books say I died. They don’t know the half of it. Anastasia “Nastya” Romanov was given a single mission: to smuggle an ancient spell into her suitcase on her way to exile in Siberia. It might be her family’s only salvation. But the leader of the Bolshevik army is after them, and he’s hunted Romanov before. Nastya’s only chances of saving herself and her family are either to release the spell and deal with the consequences, or to enlist help from Zash, the handsome soldier who doesn’t act like the average Bolshevik. Nastya has only dabbled in magic, but it doesn’t frighten her half as much as her growing attraction to Zash. She likes him. She thinks he might even like her. That is, until she’s on one side of a firing squad . . . and he’s on the other.

Et vous, quelles sont vos dernières acquisitions ?

28 commentaires sur “In My Mailbox #51

      1. Ah oui bah on m y retrouce de temps en temps en effet ☺ mais heureusement tu as su m en faire sortir ☺ je suivrai avec attention tes retours !

        Aimé par 1 personne

  1. Oh, trop dommage pour Tess d’Urberville ! Il y avait encore pas mal de classiques à exploiter au sein de la collection en plus !
    Moi, je n’ai rien acheté et tant mieux en un sens, au vu de ce qui arrive en mars et en avril ! 😀 Je vais craquer comme jamais !
    Beau craquage en tout cas ! ^^
    Bonnes lectures et bon dimanche à toi ! 🙂

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    1. Oui, j’ai gardé espoir jusqu’au dernier moment mais quand j’ai retourné mon exemplaire avec les remerciements de la part de RBA, j’ai été assez triste. Cependant, grâce à eux, j’ai découvert un genre que j’affectionne particulièrement.

      Effectivement, ce printemps se dessine chargé. D’autant plus que j’ai craqué pour Elden Ring dont je me régale !

      Merci beaucoup et doux dimanche également.

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    1. C’est Audrey qui m’en a fait la découverte et je suis plus qu’impatient de découvrir ce nouveau livre !
      Clairement, il faut dire que j’adore tout ce qui est historique et là je suis servi.

      Merci beaucoup à toi 😉

      Aimé par 1 personne

  2. Je suis étonnée que la collection prenne déjà fin, elle marchait tellement bien et il y avait encore tellement de classiques à partager… Mais tu auras au moins fait de belles découvertes et lectures 🙂
    Pour Romanov, je t’envoie un MP sur Instagram, mais à partir du 10 mars, c’est bon pour moi.
    Bonnes lectures !

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    1. Je suis moi même le premier étonné mais bon de base la collection ne devait comporter qu’une soixantaine de numéro et en aura eu 75. En tous les cas, je ne peux que remercier l’éditeur d’avoir dépoussiéré le genre en 2022.

      Je m’y rends de ce pas 😉
      Merci à toi !

      Aimé par 1 personne

      1. Oui et qui représente au final un sacré budget. Heureusement que j’ai gardé que mes favoris et que j’ai toujours réussi à vendre les autres à prix raisonnables pour limiter les pertes.

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